Villeneuve-sur-Lot : UBUESQUE, vous dis-je

Le candidat FN Etienne Bousquet-Cassagne et l'UMP Jean-Louis Costes.










Papa est au comité de soutien du  candidat UMP et le fiston c'est le candidat du FN : pas de problème, tout passe, tout baigne. Le Front républicain a gagné ... 

A vrai dire j'ai comme un doute le front républicain vraiment? Mais c'est quoi pour vous la république pour pouvoir dire des conneries pareilles? 

Quand je vois les déclarations de Coppé lors des "manif pour tous", je m'étonne qu'on ose parler de république, c'est sans doute que pour vous et moi ça ne veut surement pas dire la même chose. 

Remarquez bien que je ne pense pas non plus que le Parti socialiste, dont le rose commence à bien bleuir sous l'ardeur de la tâche impossible d'imposer l'austérité tout en disant qu'elle ne l'impose pas, soit très républicain.

ILS, (les députés représentants de la nations) ont voté, sans presque même le discuter, la destruction du droit du travail, ce plan du patronat approuvé par des syndicats minoritaires.
ET ILS  
(les députés représentants de la nations), sont près à recommencer avec le plan retraite. Je ne vous parle pas du plan autisme qui va livrer des centaines d'enfants à des méthodes dignes de ces camp de rééducation pénitentiaire. Il y a aussi cet aéroport, vieux projet dérisoire, mais qu'il faut faire au nom de la métropole tueuse des libertés communales et de la gestion des communes par ceux qui l'habitent. 

Tout est mensonge et faux semblant, et surtout le front républicain . On va nous demander en 2017 de choisir entre Nicolas et Marine ... au nom de la république.

Non ne croyez pas que je sois devenue FN ... Ce que je veux seulement dire c'est que la République c'est comme les communes devant la métropole, elle est devenue une coquille vide soumise au bon vouloir d'une Europe délirante, capitaliste et dirigée par une commission non élue.

Faut tout de même pas nous prendre pour des cons.


Maryvonne Leray




Il est agriculteur, président de la Chambre d'agriculture du Lot-et-Garonne et s'était engagé officiellement en faveur du candidat UMP Jean-Louis Costes en vue de la législative partielle. Mais la situation personnelle de Serge Bousquet l'a contraint à un numéro d'équilibriste : c'est son fils, Etienne Bousquet-Cassagne, qui portait les couleurs du FN. Il y a quelques jours, il confiait au "Nouvel Observateur" avoir "du mal à trancher entre le cœur et la raison". Au lendemain d'un second tour remporté par l'UMP, il livre ses impressions sur cette bataille locale très à droite, sur les liens entre UMP et FN et sur le front républicain.


Jean-Louis Costes a remporté la législative face à votre fils, Etienne Bousquet-Cassagne. Quel goût a, pour vous, cette victoire ?

- Un goût de satisfaction : le but premier était d'évincer les socialistes. Je suis de droite. J'avais dit en plaisantant, à la veille des résultats : "Quoiqu'il advienne, l'un de mes proches sera élu". Bien sûr j'étais partagé, entre le soutien d'un père à son fils et mon ancrage politique propre. Mais il existe aujourd'hui des ponts entre la droite classique et le FN, qui vont devenir des aqueducs.


Comprenez-vous le choix de votre fils de représenter le FN ? A-t-il suscité des débats entre vous ?

- Au départ oui. Je suis pragmatique : pour faire de la politique, il faut être élu, ce qui est rarement le cas des candidats FN. Je lui ai donc dit : "Tu dois être soit PS, soit UMP". Au-delà de ça, le FN est un parti que je considère comme respectable. Marine le Pen ne dit pas plus de conneries que Jean-Luc Mélenchon.


Comment analysez-vous la poussée du FN dans cette circonscription ?

- Au départ le département se situe dans une tendance radical-socialiste. Le FN pouvait y obtenir de bons résultats, sans plus. Les gens n'avaient pas apprécié certains traits du gouvernement sous Sarkozy, et pensaient que Hollande allait faire mieux. Or, un an après, ils se rendent compte que ce n'est pas le cas, s'en trouvent désemparés et le font savoir via les urnes. Avant, ce mécontentement se transformait en vote communiste, aujourd'hui en vote FN. Ces votants appartiennent aux mêmes catégories sociales : des petites gens tout à fait respectables, artisans et commerçants. Difficultés, chômage... c'est sur eux que tout tombe.

L'affaire Cahuzac n'y est pas pour grand-chose : il est très apprécié localement et déjà pardonné, malgré cette grosse connerie, sorte de déni de grossesse. Je suis persuadé que s'il se présentait de nouveau, il serait élu.


Y a-t-il eu un front républicain à Villeneuve-sur-Lot ?

- Non. Les gens ne respectent plus les consignes de vote données par les partis, mis à part quelques encartés. Les socialistes qui s'en félicitent sont hypocrites et pensent aux prochaines élections, en espérant un renvoi d'ascenseur. Cette fracture définitive, où vous étiez soit de gauche soit de droite, n'existe plus. D'ailleurs, ni le thème de l'immigration ni celui de la sécurité n'ont été abordés dans la campagne menée par le FN. Le social, le malheur des gens étaient davantage au centre.


Comment avez-vous fait la part des choses, durant cette campagne, entre engagement politique et soutien personnel à votre fils ?

- Quand Jean-Louis Costes m'a proposé d'intégrer son comité de soutien, j'ai accepté dans le but d'éliminer le candidat socialiste au premier tour. J'ai opté pour la neutralité au second : je m'y devais. J'ai passé la soirée électorale avec mon fils. Aujourd'hui, personne ne me fait la gueule : je ne m'en suis pas si mal sorti !


Vous sentez-vous soulagé que l'élection soit derrière vous ?

- C'est fini pour mieux repartir, il y aura d'autres élections. Qu'un gamin de 23 ans, doté par ailleurs de sacrées qualités, obtienne plus de 46% des voix constitue un avertissement, d'autant qu'il s'agit d'un réel vote d'adhésion.


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